n° 865 – Homère – mai 2001

18,30 TTC

On dit qu’Eschyle, le plus ancien des dramaturges athéniens dont l’œuvre soit parvenue jusqu’à nous, affirmait modestement s’être nourri des miettes du festin d’Homère. Eschyle partageait l’admiration unanime de ses compatriotes qui, dès avant le siècle de Périclès, avaient élevé l’Iliade et l’Odyssée au rang de monuments classiques — sans les mettre pour autant à l’abri de la critique, puisque la culture grecque ancienne ne connaît pas d’orthodoxie inattaquable. Le présent numéro d’Europe, auquel ont collaboré des spécialistes de réputation internationale, témoigne en tout cas de la vigueur de la recherche et de son aptitude à faire surgir du neuf à partir de textes dont des siècles d’exégèse n’ont pas tari la fécondité.

S O M M A I R E – P R É F A C E

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