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Il y a des vies qui ressemblent à des romans, des romans qui s’inspirent

de la vie, mais aussi des vies qui sont des romans et des romans qui ne sont

pas autre chose que la vie. C’est bien le cas de la vie et de l’œuvre

de Vladimir Pozner (1905-1992).

Ancrée au cœur de la réalité, enfoncée à pleine chair dans la vie,

son œuvre paraît suivre les détours de l’histoire comme ceux de sa vie

avec une rigoureuse émotion.

Au commencement il y a eu ce petit garçon, né à Paris, d’une famille de Russes

émigrés. Émigrés des premières émigrations anti-tsaristes, dès avant 1905.

En 1913, la famille rentre à Saint-Pétersbourg. Vladimir Pozner vivra en Russie

les années de la Révolution et de la guerre civile et, dès l’âge de quinze ans,

il fera partie du groupe d’écrivains réunis à l’enseigne des Frères Sérapion.

Il reviendra en France, et c’est dès lors en français qu’il écrira son œuvre

de romancier, de nouvelliste et de mémorialiste, d’une qualité et d’une force

exceptionnelles, emportée au galop de toutes les passions, mais toujours

précise, sobre et lucide. Après la prise de pouvoir par Hitler en Allemagne,

Pozner fut très actif sur le front de la solidarité avec les écrivains antifascistes

en exil. Lui-même exilé aux États-Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale,

il travailla comme scénariste à  Hollywood. Il fut  en relation avec  un  nombre

impressionnant d’écrivains et d’artistes majeurs de son temps, de Bertolt Brecht

à Heinrich Mann, d’Isaac Babel à Charlie Chaplin, de Blaise Cendrars

à Chostakovitch et Fernand Léger…

En 1962, il réchappa d’un plastiquage de l’OAS. L’un des premiers, dès 1959

dans Le Lieu du supplice, il avait eu le courage de dire ce qui se passait en Algérie.

À côté de quelques superbes aventuriers du XXe siècle, qui ont bourlingué

à travers le monde, un crayon à la main, pour raconter ce monde et l’insolite,

le merveilleux, le fou, le délirant qu’ils croisaient tous les jours, il fallait un autre

aventurier pour dire le même monde, mais en communion étroite avec ceux qui

le faisaient, ce monde-là, insolite, merveilleux, fou, délirant ou désespéré…


Jean-Baptiste Para, Pierre-Jean Rémy, Jorge Semprun, Henri Godard, Laurent Binet,

Blaise Cendrars, Claude Leroy, Michel Aucouturier, Vladimir Pozner, Valérie Pozner,

Wolfgang Klein, Bernard Eisenschitz, Olivier Apert, Catherine Brun, Yves Ravey,

Philippe Soupault, Jean Giono, Boris Pilniak, Isaac Babel, Evguéni Zamiatine,

Mikhaïl Zochtchenko, Heinrich Mann, Fernand Léger, André Breton,

Bertolt Brecht, Tristan Tzara, Iliazd, Vittorio De Sica, Vercors, André Pozner.


DANIÈLE SALLENAVE


L’œuvre de Danièle Sallenave, en répondant à la fois au défi de l’émancipation

et au souci de la transmission, est habitée par cette forte conviction :

« Nul ne lirait de livres, nul n’en écrirait s’il n’était animé de cette double certitude,

en apparence contradictoire : que la littérature l’arrache au monde ;

que la littérature lui assure une prise sur le monde. »


Bruno Thibault, Jean-Claude Lebrun, Danièle Sallenave, Dominique Eddé,

Sabrinelle Bedrane, Isabelle Roussel-Gillet, Martine Boyer-Weinmann,

Catherine Douzou, Marie-Dominique Montel, Christopher Jones.


DIRES ET DÉBATS : PIERRE CHAPPUIS


CAHIER DE CRÉATION


CHRONIQUES